Les vers se versent en averse

Les vers se versent en averse

Tunis

Tunis

 

Tunis, ma ville, je t’aime.

Tunis, tu es un peu moi-même.

 

Tunis, toi qui a vu mes premiers pas ;

Tunis, chère, mère, témoin de mes émois.

Je marche dans tes rues

Aux rythmes des poèmes que j’ai lus.

J’entends mes pas avançant

Et je pense à toi de tout mon sang !

 

Tunis, ma ville, je t’aime.

Je t’aime comme si tu étais moi-même.

 

Tu me contiens, tu me retiens, je te reviens.

Je parle de toi, de moi, de nos liens,

Je narre ma vie passée entre tes bras,

Ma vie creusée d’un  bout à l’autre de toi.

Partout ailleurs je suis une visiteuse,

Toi seule, tu peux me rendre heureuse.

 

Tunis, ma ville, je t’aime.

Je t’aime plus que  moi-même

 

Tes murs vieillis reflètent mes tristesses.

Tes monuments rafraichis éternisent ma jeunesse.

Tes avenues sont mes ailes déployées.

Tes ruelles sont mes veines de ton histoire irriguées.

Mon regard d’amour sur toi versé n’est pas unique.

Chacun, à sa façon, t’offre son poème lyrique

Car chacun retrouve quelque part en lui-même

Une voix qui rappelle :« Tunis, ma ville, je t’aime. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



04/09/2011
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