Les vers se versent en averse

Les vers se versent en averse

Le rêve du naufragé

 

 

Une immense  ile de bonheur

Suspendue entre ciel et terre

Mirage dont je suis le cœur

Une ile survole la mer

 

 

Je suis l’être multicolore

Qui laisse entendre un son de lyre

Mon ile survole l’aurore

Sans jamais songer amerrir

Mon ile, folle d’allégresse

Suspendue aux étoiles

Est submergée de tristesse

Alors, je mets les voiles

Je savais bien que cela ne pouvait durer

La félicité n’est pas de ce monde

Ah ! Mon ile oublie déjà qu’elle a existé

Je continue à me débattre dans les ondes.

 

 

 

 



09/09/2011
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